
Cela fait plus d'un an que je voulais vous parler du travail de cette mosaïste connue sur Passion Mosaïque puis "en vrai", notamment d'un projet incroyable qu'elle avait monté dans une école...
et donc en ces jours de rentrée, je me suis dit que c'était un bon moment... voici le diaporama et puis
aussi voici son blog où il y a des billets concernant cette fresque, du 13 novembre 2007 au 8 juillet 2008 : bravo à toi Florence, encore une
fois !
Je vous en avais parlé il y a quelques temps...
Non, je ne vais pas faire un rosier en mosaïque ! D’ailleurs c’est un article qui n’a rien à voir avec la mosaïque.. En revanche je suis allée sur l’autre site de senga (lien photo) et quelques minutes après je suis allée voir mon rosier (qui est avec le citronnier l’intégralité des plantes vivantes sur mon balcon) ; je n’ai pu résister à prendre cette photo inattendue de fin d’après-midi !
D’ailleurs mon rosier est en train de renaître, après un printemps passé en compagnie de pucerons… (Senga, je vois que tu as appelé cela Gourmandises sur ton blog photo !) Je ne voulais pas utiliser de traitement chimique. Après recherche sur le net, j’avais comme solution : mettre des coccinelles, mettre des allumettes soufrées, côté soufré enfoncé dans la terre, et savon de Marseille dilué dans l’eau et vaporisé sur les pucerons. Comme je n’avais ni coccinelle ni vaporisateur, je me suis résolue aux allumettes, sans succès. Par ailleurs une fourmilière s’est installée là…
A mon retour de vacances, une rose venait d’éclore, et un autre bouton, et de jeunes feuilles intactes. Apparemment « ils » sont donc partis : allumettes ? fourmis ? Et deux jours après, j’apprends aussi que l’ail est un répulsif à pucerons ; j’en prends bonne note pour l’an prochain.
Si vous avez d’autres trucs « bio » contre les pucerons, je prends !
La semaine dernière, j'ai fait les joints de la chenille de Léna. Elle m'avait donné une deadline le 18 août, jour où elle rentrait de vacances avec ses soeurs et sa "tata Audrey",
pour laquelle ce tableau était destiné - j'ai donc fait les joints genre les 11, 14, et... 17 août !
Pour la chenille elle-même, Léna voulait du violet...
La semaine dernière j'ai voulu essayer de faire de l'opus "Bronx", du nom de son inventeur (enfin, en français
moderne on devrait dire inventeure mais je trouve cela très laid - et aussi d'une concession au féminisme extrémiste et donc ridicule mais passons), soit "coca" de Passion Mosaïque. Le mien est
nettement moins réussi, d'où son nom, l"opus catastrophe".
Ca partait pourtant bien : un petit dessin, car la surface était petite (10 x 15) et le nombre de couleurs de matériau limité (Albertini vert, jaune opaques et transparents, orange opaque).
A l'occasion de l'Assomption, je vous ai trouvé un petit article sur les mosaïques de la basilique Sainte
Marie-Majeure de Rome... où j'y ai d'ailleurs quelques bons souvenirs, mais à l'époque je n'étais pas encore "branchée" mosaïque ! L'article vient de là. Bon week-end !
Comme toute église paléochrétienne du Haut Moyen Age, Sainte-Marie-Majeure possède des mosaïques qui comptent parmi les oeuvres d'art les plus éblouissantes de Rome.
On sait que cette technique a été employée, bien des siècles avant l'ère chrétienne, par les Orientaux et les Grecs qui savaient assembler des minuscules pierre
multicolores, nommées en Grèce "Tesserae".
Cet art a été connu des Romains dès le deuxième siècle avant Jésus-Christ. Les riches patriciens utilisaient la technique pour embellir leurs magnifiques villas (Domus).
Lès le premier siècle avant J.-C. on en recouvrait les sols et les murs entiers.
Les mosaïques multicolores devinrent plus rares lorsque la classe moyenne utilisa des tesselles de basalte et de
calcaire, moins onéreuses, de couleurs moins variées, qui ont limité l'expression picturale.
Il faut se féliciter que les mosaïques multicolores aient pu ensuite connaître une période de renouveau qui profita aux grands lieux et aux voûtes qui en ont été amplement décorées.
Les mosaïques sont alors devenues non seulement des motifs de décoration, mais surtout un réel support de la foi chrétienne.
Des colorants de toutes nuances et des feuilles d'or augmentaient les effets de lumière, selon une conception venue de l'art de Byzance.
Selon un schéma qui s'est imposé durablement, le Christ Pantocrator, au centre de l'abside, est entouré des Apôtres, des Saints, des quatre Evangélistes. Les évènements de
l'histoire biblique sont illustrés.
Avec les artistes comme Jacopo Toritti et Pietro Cavallini, à Rome, à la fin du XIIIe siècle, la mosaïque est à son apogée dans les édifices religieux, avant que
la peinture ne la supplante définitivement à l'époque de la Renaissance.
Les notions exposées ci-dessus permettent d'apprécier plus aisément l'importance particulière de la décoration réalisée à Sainte-Marie-Majeure par ses mosaïques du Vème siècle.
Celles qui recouvrent l'Arc de Triomphe, côté nord, ont été posées après le concile d'Ephèse et relatent la vie de Jésus.
Celles qui sont consacrées à son enfance sont présentées sous forme de
bandes horizontales.
A gauche : l'Annonciation, les Trois Mages, le Massacre des Innoncents.
A droite : la Présentation de Jésus au Temple, la Fuite en Egypte, les Rois Mages auprès d'Hérode et la Ville de Bethléem.
Au sommet de l'arc : le Trône du Rédempteur.
On voit bien que cette distribution des sujets traités tend à concrétiser la continuité de l'Ancien et du Nouveau Testament. Les mosaïques de l'abside sont consacrées à Marie,
mère de Jésus, mises en place à l'occasion des transformations de 1292-1295 par Jocob Toritti, en une oeuvre magistrale qui est à l'apogée de l'art de la mosaïque.
On peut tout admirer, les fleurs, les animaux sur fond doré. Le médaillon du Couronnement de la Vierge est sur fond bleu étoilé. Un choeur d'anges entoure la Vierge.
Saint-Pierre et Saint-Paul sont sur la gauche.
Le commanditaire, Nicolo IV (1288-1292) est agenouillé, le cardinal Jacopo Colonna, à droite, s'agenouille aussi devant Saint-Jacob et
Saint-Antoine.
Sous les voûtes, entre les fenêtres, sous forme de bandes, cinq scènes de la vie de Marie sont représentées. Les visages des vingt-quatre sages ornent la frise sur la partie
antérieure de la demi-coupole.
Jacopo Toritti, dans ce thème du couronnement de la Vierge, insiste sur l'Assomption du corps et de l'âme de Marie, vers le ciel, comme cela existe, par exemple au répertoire de
la sculpture gothique, souvent présentée dans les cathédrales françaises.
L'artiste indiquait ainsi qu'il adhérait à une thèse théologique de l'Assomption pourtant très discutée au XIIIe siècle.
La basilique Sainte Majeure, contient d'autres nombreux chefs-d'oeuvre.
Il y a un an...
Je viens de découvrir un commentaire sur mon blog, d'un exposant de la manifestation sus-citée. Je trouve cela
très sympa, un commentaire complètement désintéressé... Christian (que je ne connais donc pas) est menuisier
- artisan d'art...
Sur son blog, il nous parle de cette exposition, avec
nombreuses photos à l'appui (j'aime beaucoup le miroir blanc / gris / noir), qui donne encore plus envie d'aller y faire un tour une autre fois, et puis aussi de son métier, et puis il y a aussi plein de très belles photos prises à l'improviste : je vous conseille une petite visite
!
Catherine Laborde a dit hier soir en présentant la météo que ce dimanche 9 août c'était la Saint Amour,
"fête de l'amour et non fête des amoureux".
Alors bonne fête à tout le monde, ici deux réalisations sur le thème de l'amour... et des amoureux !
Quant à la photo en haut de cet article, elle fera l'objet d'une autre article dans la semaine...
Bienvenue dans le monde des mosaïques des minoutes,
les miennes et celles des enfants...
Et aussi des liens vers des sites que j'aime,
vers des sites de gens que j'aime...
J'espère que vous aurez beaucoup de plaisir à vous promener ici !
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